Le consulting est une voie professionnelle très vaste, et parfois difficile à cerner.

En effet, il existe de nombreuses spécialités, et des métiers variés. Le consulting est une activité de service aux entreprises, consistant à apporter une expertise stratégique et opérationnelle concrète pour le compte d’un client. Vous apportez des connaissances spécifiques au sujet d’une filière d’activité, d’une entreprise ou d’un secteur pour répondre à leurs principales problématiques stratégiques.

Le plus souvent, il est nécessaire d’être diplômé d’un niveau Bac+5 (école de commerce, école d’ingénieur ou universitaire) avec des compétences reconnues dans un domaine particulier. Vous aussi, vous êtes attiré par les métiers du conseil ? Sachez qu’il est possible de les exercer au sein d’une société ou en tant que micro entrepreneur !

Découvrons ensemble tout ce qu’il faut savoir pour devenir consultant !

Choisissez le meilleur statut pour votre société de consulting

Qu’est-ce qu’un consultant ?

Comme nous l’avons précédemment évoqué, un consultant dispense des conseils pour le compte de ses clients, dans des domaines très variés. Il concourt à la définition, à l’amélioration ou à la redéfinition des politiques stratégiques ou organisationnelles de ses clients.

Le plus souvent, son objectif est d’améliorer la performance de ses clients au travers de plusieurs domaines :

  • L’audit comptable et financier
  • L’audit des processus
  • La gestion des systèmes d’information
  • La gestion des équipes, l’organisation de l’entreprise et les ressources humaines
  • La gestion du recrutement et l’acquisition des talents
  • La gestion des stocks et des approvisionnements

Le travail du consultant se décompose généralement de la manière suivante :

  • Il commence par analyser la situation de l’entreprise et identifie clairement les problèmes à résoudre. À chaque problématique correspond une spécialisation de la profession : consultant en management, en communication, en stratégie, en organisation…
  • Une fois le diagnostic établi, il propose une série de solutions et un plan d’action composé de plusieurs techniques et méthodes adaptées. Ce plan d’action dit être en accord avec les moyens financiers et humains de l’entreprise cliente.
  • La dernière étape consiste à accompagner le changement dans le temps, au travers d’un planning établi avec l’entreprise.

Attention, être consultant ne signifie pas être coach ! Ces derniers se multiplient, et proposent une vaste gamme de services pour les entreprises.

Ces deux métiers ne s’appuient pas sur les mêmes expertises ni sur les mêmes méthodes. Le coach se focalise sur les personnes, le consultant sur la structure qu’il conseille. Le coach aide des personnes à développer des compétences spécifiques, alors qu’un consultant dessine des solutions pour une entreprise donnée.

Comment devenir consultant ?

Vous avez la possibilité d’exercer votre activité de consultant dans plusieurs types de structures. La première solution consiste à créer une société. Certains consultants indépendants optent pour une EURL, SARL, SASU ou SAS. Les démarches administratives à remplir sont généralement simples, et dépendent du statut choisi.

Mais la majorité des consultants indépendants préfèrent le régime de la micro entreprise. Dans ce cas vous êtes une entreprise individuelle simplifiée, vous réglez vos cotisations sociales et impôts sur le revenu en fonction de votre chiffre d’affaires mensuel ou trimestriel, et vous êtes considéré comme Travailleur Non Salarié (TNS).

Pour créer votre statut micro entrepreneur, rien de plus simple : rendez-vous sur le site guichet-entreprises.fr ! Trente minutes suffisent pour remplir le formulaire, et fournir les pièces justificatives.

Pourquoi opter pour le portage salarial ?

Enfin, il existe une troisième voie pour devenir consultant : avoir recours au portage salarial.

Dans ce cas, la société de portage encaisse les factures émises par le consultant à ses clients, puis reverse ces sommes au consultant de manière mensuelle. Ces rémunérations sont considérées comme des salaires, et sont imposées comme tel.

Le consultant n’exerce pas en tant qu’indépendant, mais possède le statut de salarié de la société de portage. Naturellement, la société de portage prélève une commission lors de chaque mission réalisée. Mais aussi, elle permet au consultant de bénéficier des avantages du salariat (protection sociale, régimes de retraite, etc.) et leur évite de gérer eux-mêmes leur comptabilité par exemple.

Les métiers du conseil sont bien accessibles aux entrepreneurs individuels ; ils sont de plus en plus nombreux à rechercher des missions plus riches en relations humaines et plus gratifiantes d’un point de vue personnel !

Alors, qu’attendez-vous pour franchir le pas ?