La French Tech est un terme bien connu des personnes informées de l’actualité économique des start-up. Régulièrement, les médias la mettent à l’honneur et font la promotion de son dynamisme. Mais qu’est-ce que la French Tech, au juste ?

Il s’agit de l’ensemble des personnes travaillant dans ou pour une start-up française à travers le monde, en particulier des entrepreneurs, des ingénieurs, des communicants, des développeurs ou des instituts de recherche. Une start-up est une entreprise récente, pleine d’ambition, et porteuse d’un projet entrepreneurial innovant.

On parle aujourd’hui de « disruption » pour qualifier leur remise en cause du système économique traditionnel. Leur business model repose tout ou partie sur le numérique.

Fin 2013, le gouvernement a crée « l’initiative French Tech » pour soutenir leur croissance et créer de nouveaux emplois

En 2018, c’est un véritable écosystème regroupant plus de 10 000 start-up en France avec une croissance supérieure à 30% chaque année depuis 4 ans.

Plus de 2,5 milliards d’euros ont été levés pour financer leur développement en France en 2017.

Les startuppers et le gouvernement ont l’intention d’aller plus loin et de poursuivre leurs ambitions.

Dossier : bilan de la French Tech 2018

Quelles sont les ambitions de la FrenchTech ?

Depuis 2013, la France a su profiter de la « culture start-up » autour de l’engagement de nombreuses parties prenantes.

Soyons clairs : la French Touch a pour ambition de devenir l’écosystème start-up de référence en Europe

Les entrepreneurs agissent main dans la main avec l’État pour favoriser l’émergence de leaders internationaux.

En premier lieu, la French Tech souhaite apporter un soutien particulier aux acteurs de la « deep tech », entreprises fondant leur modèle de croissance sur une part importante de capital technologique.

Le plus souvent, elles sont à la pointe en matière d’innovations de rupture. L’État a décidé de s’engager à hauteur de 70 millions d’euros pour les soutenir en 2018 et notamment grâce au Conseil de l'Innovation.

Parce qu’il n’y a pas de start-up sans startuppers, l’embauche de nouveaux talents est une priorité pour les jeunes chefs d’entreprise.

Le plus souvent dans le secteur tertiaire, le recrutement constitue l’essentiel de leur valeur ajoutée.

Le programme « French Tech Visa » permet notamment de favoriser l’arrivée d’ingénieurs, de développeurs ou d’entrepreneurs étrangers.

Enfin, la création de l’indice boursier « Next 40 » recensant les 40 start-up les plus prometteuses devrait être lancé au cours du dernier trimestre 2018.

Quelles sont les initiatives à venir pour la FrenchTech ?

Le programme « French Tech 2022 » est une initiative gouvernementale ayant pour objectif de poursuivre l’accompagnement des startuppers vers davantage de croissance à moyen terme.

Elle promeut le dynamisme des start-up françaises, tend à favoriser leur rôle dans l’économie et les créations d’emplois.

La scalabilité est un enjeu au coeur de toutes les préoccupations pour permettre de créer un environnement réellement compétitif à l’international.

À l’échelle locale, l’État a attribué 13 labels « Métropoles French Tech » sur l’ensemble du territoire métropolitain.

Elles sont en lien avec plusieurs pôles économiques nationaux et étrangers. Cependant, ces métropoles sont encore très dépendantes financièrement, et leur existence dépend principalement du soutien des pouvoirs publics.

Enfin, le pass French Tech est un programme destiné aux start-up en hyperroissance afin d’accélérer leur déploiement à l’international. Soutenu par de nombreux organismes d’envergure (BPI France, Business France, l’INPI, etc.), il simplifie noamment leurs démarches administratives.

L’État et les startuppers souhaitent aussi développer les programmes de bourses de soutien.

La bourse French Tech et le fonds French Tech Accélération devraient continuer de croître.

Appuyé sur des accélérateurs de start-up, il dispose d’un bilan plutôt positif à ce jour. Cependant, le montant des aides accordées et des financements publics demeure parfois insuffisant pour permettre une véritable émergence de certains projets.

Cette nouvelle page de l’histoire de la French Tech va s’écrire aux côtés de Kat Borlongan, nouvelle directrice de la Mission French Tech. Elle travaillera en collaboration avec Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique.

« À vous de jouer ! », tel est le credo des startuppeurs français !

Créez une marque et un projet innovant, entourez vous des meilleurs talents, investissez vos forces aux côtés d’une Métropole French Tech et devenez un ambassadeur actif de l’écosystème des startups françaises en France et à l’international !